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IMG_5987C Antonio Paglia 1680-1747 Brescia Madonna col Bambino Parme Fondazione Magnani Rocca

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posted by jean louis mazieres alias jean louis mazieres on Wednesday 4th of March 2020 10:09:20 AM

Antonio Paglia 1680-1747 Brescia Madonna col Bambino Parme Fondazione Magnani Rocca La fondation Magnani Rocca est un charmant petit musée. Le visiteur passe vite d'une époque à une autre. Il m'a paru amusant d'accentuer la transition et de mélanger dans la galerie, pas dans l'album, des époques lointaines. Pour mieux mettre en évidence les ruptures de styles et de thèmes. Ruptures toujours liées aux changements des croyances des hommes. The Magnani Rocca foundation is a charming little museum. The visitor quickly passes from one era to another. It seemed fun to me to accentuate the transition and to mix distant eras in the gallery, not in the album. To better highlight the breaks in styles and themes. Ruptures always linked to changes in men's beliefs. LA DÉESSE ? MÈRE OU FEMME-AMANTE ? OU LES DEUX ? Dans la théologie catholique et orthodoxe Marie n'est pas une déesse, certes, il ne faut pas confondre, mais la Vierge Marie en tant que Mère de Dieu est une représentation symbolique très proche des multiples Déesses Mères, qui dans d'autres traditions philosophiques ou religieuses, tentent de concevoir les mystères de la Vie et de la Fécondité. la Mère du Christ, la Mère de Dieu ou des Dieux c'est aussi bien, symboliquement parlant, la Mère de toute vie, la Mère-Terre, avant d'être la mère de chaque homme. Un puissant archétype qui traverse toutes les cultures de tous les temps. Les Vénus paléolithiques et les Déesses-mères néolithiques sont attestées par l'archéologie. La vénération de la Déesse mère, de la fécondité est très immédiatement liée dans l'esprit des hommes au culte de la terre et à la fertilité. Gaïa, La Terre-Mère est évoquée dans la Théogonie d'Hésiode. Elle donne naissance avec Ouranos à la première génération des Dieux. A ce niveau des divinités primordiales, non anthropomorphiques, la vie peut apparaître sans intervention mâle, par parthénogenèse. Dans certaines versions du mythe Gaïa donne naissance, sans intervention mâle, à Ouranos, qu'elle prend ensuite comme époux. Cybèle, déesse phrygienne adoptée par les Grecs et les Romains est une déesse mère appelée Magna Mater, Mère des Dieux et symbole aussi de la fertilité de la nature. Dans la mythologie Grecque Demeter-Ceres est aussi symbolique de la fécondité, de la naissance et des mystères de la vie. Déesse de la Terre elle favorise l'agriculture et notamment celle du blé. Elle est aussi le symbole de la mère éplorée par la perte de sa fille, Perséphone (Proserpine), enlevée par Hades (Pluton). Trois déesses grecques, Héra, Athena et Artémis portaient l'épithète de partheneia, virginale, alors que Héra et Athena eurent plusieurs enfants. Marie, la mère du Christ est aussi un symbole très proche de la déesse Egyptienne Isis. L'iconographie d'Isis montre très souvent la déesse assise sur un trône en train d'allaiter le très jeune Horus Dans l'hindouisme le concept de Shakti, sous des appellations et représentations diverses (Parvati, Laksmi, Durga..) symbolise le principe énergétique féminin, la Mère et la Femme Universelle. La fonction symbolique n'est aucunement limitée au domaine religieux mais constitue un mode de compréhension beaucoup plus général : Les mots sont les symboles qui nous permettent de représenter nos idées. Les caractères sont les symboles qui permettent de représenter graphiquement les mots. Le langage est une forme particulière de symbole. Les nombres sont des symboles. Toutes les religions et les philosophies peuvent être envisagées comme des efforts pour découvrir la nature du monde perceptible, le processus de la manifestation de l'existence, et le but de la vie et de la mort. Leur mode d'expression constant est symbolique. L'Image, l'art de la peinture, dans les religions qui ne sont pas aniconiques, véhicule des symboles puissants et significatifs révélateurs des tendances des sociétés et des sensibles différences culturelles qui existent entre les différentes civilisations. Il existe en effet des dissimilitudes symboliques très importantes entre les représentations de la Déesse. Les Déesses Paléolithiques et Néolithiques sont des Déesses-Mères mais aussi des Déesses-Femmes, sexuées. Les caractères sexuels de la "Vénus de Willendorf" ou de la "Dame aux léopards" sont très manifestes. Cybèle a un amant, Attis, qu'elle émascule pour se venger de son infidélité. Dans l'Hindouisme les images de Kâlî, Durgâ, Sarasvatî , Lakshmi, Bhâvanî (« Celle qui donne l'existence ») ou Lajja Gauri (« la dorée modeste ») sont symboliques de la femme, de l'épouse, de la maîtresse, de l'amante, et présentent souvent des caractères sexuels très affirmés. Dans l'hindouisme le yoni, organe génital féminin est le symbole de l'énergie féminine. Sa représentation est généralement associée à celle du sexe de l'homme, le lingam, symbole de l'énergie masculine. D'où dérive la représentation allégorique du Yin et du Yang dans la civilisation chinoise. Il faut constater cette évidence : La symbolique chrétienne partage avec les religions sémitiques (judaïsme et islam) un puritanisme très puissant qui jette un voile épais, bien réel et pas seulement allégorique dans l'islam, sur la femme, être sexué. La femme amante n'existe pas dans ces traditions religieuses, ou seulement pour tromper l'homme. L'ennemi, comme Judith, Jaël ou Dalila . L'iconographie chrétienne magnifie la mère, mais laisse la femme, et la relation sexuelle, dans l'ombre, ou même la nie et la persécute. Dans le christianisme catholique les femmes emblématiques sont la Vierge, mère de Dieu par l'opération du Saint Esprit, et les Saintes, toutes vierges, ou sinon, comme Marie Madeleine, immensément repentantes d'avoir commis LA Faute. Dans l'Islam, la femme est une terre de labour, à ménager, à condition qu'elle obéisse à l'homme, comme l'homme se prosterne devant Allah. Avec le christianisme on est très loin des allégories naturalistes et réalistes des temps paléolithiques et néolithiques. On est très loin des déesses de l'Amour-érotique de la mythologie grecque, et de la symbolique immensément diversifiée mais puissamment sexuelle des hindouismes. Ces différences trouvent peut-être leur origine dans les deux modalités différentes, et mêmes opposées, d'organisation des sociétés humaines : les sociétés matriarcales et celles patriarcales. Le christianisme a beaucoup hérité des sociétés sémitiques. Hors ces sociétés ont développé leurs mythes fondateurs à une époque où dominait chez elles le modèle patriarcal caractéristique des sociétés pastorales et nomades. C'est particulièrement le cas du Judaïsme, et plus tard de l'Islam. Par contre l'Hindouisme s'est construit en modifiant totalement la religion védique, masculine, importée par les envahisseurs indo-européens. Une religion védique caractéristique d'une pensée patriarcale, dominée par des Dieux masculins. Cette modification s'est faite par des emprunts, tout à fait déterminants, considérables mêmes, aux représentations symboliques des civilisations dravidiennes, antérieures aux invasions indo-européennes. Civilisations qui comme celle de l'Indus étaient sédentaires, agricoles, citadines et commerçantes. Le lingam et la yoni sont des symboles dravidiens et absolument pas indo-européens. L'Antiquité grecque est un exemple de superposition et de coexistence des deux cultures matriarcales et patriarcales. Les Dieux masculins arrivent avec les envahisseurs indo-européens. Ils supplantent les déesses des temps antérieurs. Zeus est le roi des Dieux, il collectionne les relations adultères et Hera, son épouse, ne peut qu'encolérer. Mais les déesses ne sont pas éliminées pour autant. Elles contestent même un peu, comme Héra (Junon) qui persécute les maîtresses de son époux, et aussi en le trompant un peu (pas trop). D'ailleurs Zeus, à l'époque où il était poursuivi par son père, a trouvé un refuge temporaire, le temps de grandir, grâce à sa mère, en Crète, civilisation pré-indoeuropéenne sans doute de même type que celle Dravidienne de l'Inde, beaucoup plus favorable à la femme. Et à la femme qui veut préserver son enfant de la domination mâle. Il est vrai que nous, hommes, avons parfois du mal à tolérer l'émancipation de nos fils. La société antique grecque comme celle romaine élabore donc un art de la peinture et de la sculpture très féministe. Un art dans lequel la Déesse n'est pas seulement la Déesse Mère mais aussi la Déesse-Femme, la Déesse de l'Amour-Erotique (Aphrodite-Venus), la Déesse-Amante. Et même la Déesse-Femme saphique, comme Artémis. Mais cette même société grecque se construit au quotidien sur un mode très paternaliste apporté par les envahisseurs indo-européens. Une société qui est manifestement très différente de celles que l'on aperçoit en Crète Minoenne et en Egypte, où la femme apparaît comme beaucoup plus libre. La femme grecque et celle romaine, la femme modèle de ces sociétés, c'est la Matrone; c'est à dire l'épouse et la mère, vertueuse, la femme de devoirs. Elle règne sur la maison, les enfants en bas âge, mais ne sort qu'accompagnée d'une esclave. Les jeux érotiques lui sont interdits. C'est ainsi que Lucrèce, violée par Sextus Tarquin, se suicide pour échapper au déshonneur. L'amour conjugal est uniquement destiné à la reproduction, et la vertu -conditionnée- de la femme est garante de la légitimité des enfants. Pour l'amour-érotique il y a les femmes libres et aussi en Grèce les jeunes gens. La société traditionnelle hindoue s'était construite, bien antérieurement à celle grecque, sur un modèle voisin: en séparant la femme-épouse-mère de la femme-libre-maitresse. Mais avec une différence considérable : Infiniment moins de puritanisme, et sans la réprobation morale qui s'attache dans les milieux sémitiques ou sémitisés à l'acte sexuel et à l'érotisme. Pour la femme libre hindoue, non mariée, son devoir de caste est l'Amour-érotique et il ne s'y attache aucune réprobation. Sa destinée est seulement différente, elle n'est pas honteuse. En remplissant son rôle de femme libre elle obéit à ses devoirs et sa "réincarnation" ne sera pas une régression dans la hiérarchie du vivant, au contraire. Un ouvrage comme le Kama-Sutra, impensable dans un environnement culturel sémitique et indo-européen, en témoigne. Autrement dit la société hindoue s'est construite, en partie, et s'est maintenue, malgré la très longue occupation islamique ultérieure, à partir d'archétypes et de symboles très anciens, antérieurs au 2è millénaire avant notre ère. Des symboles et des archétypes que l'on aperçoit en Occident quand on étudie les civilisations crétoises et égyptiennes. Des symboles dont on aperçoit la trace évidente dans la Mythologie Grecque. Des symboles qui réapparaissent dans la peinture européenne, en Italie, à la "Renaissance". Sans conflit avec la représentation catholique. Comme le montre Alessandro Botticelli dont toute l'oeuvre associe les deux héritages, païen et chrétien. Dans ce nouveau symbolisme la Déesse est Femme-Amante autant que Mère, et non pas seulement Mère comme dans la symbolique chrétienne, et plus généralement sémitique. Et la symbolique de la Déesse dans l'art contemporain, celui officiel ? Il n'y a plus de déesse, l'humanité progresse, c'est une évidence. THE GODDESS ? MOTHER OR WOMAN-LOVER? OR THE TWO ? In Catholic and Orthodox theology Mary is not a goddess, certainly, it should not be confused, but the Virgin Mary as Mother of God is a symbolic representation very close to the multiple Mother Goddesses, who in other philosophical or religious traditions, try to conceive the mysteries of Life and Fecundity. the Mother of Christ, the Mother of God or of the Gods is symbolically speaking the Mother of all life, the Mother Earth, before being the mother of every man. A powerful archetype that crosses all cultures of all time. The Paleolithic Venus and Neolithic Mother Goddesses are attested by archeology. The veneration of the Mother Goddess of fecundity is very immediately linked in the minds of men to the worship of the earth and to fertility. Gaia, the Mother Earth, is evoked in Hesiod's Theogony. She gives birth with Ouranos to the first generation of gods. At this level of the primordial divinities, non-anthropomorphic, life can appear without male intervention, by parthenogenesis. In some versions of the myth Gaia gives birth without male intervention of Ouranos that she then takes as husband. Cybele, Phrygian goddess adopted by the Greeks and Romans is a mother goddess called Magna Mater, Mother of the Gods and also symbol of the fertility of nature In Greek mythology Demeter-Ceres is also symbolic of fertility, birth and the mysteries of life. Goddess of the Earth it favors agriculture and especially that of wheat. She is also the symbol of the mother grieving by the loss of her daughter, Persephone (Proserpine), abducted by Hades (Pluto). Three Greek goddesses, Hera, Athena and Artemis bore the epithet parthenia, virginal, although Hera and Athena had several children. Mary, the mother of Christ is also a symbol very close to the Egyptian goddess Isis. The iconography of Isis very often shows the goddess seated on a throne breastfeeding the very young Horus In Hinduism the concept of Shakti, under various names and representations (Parvati, Laksmi, Durga ..) symbolizes the feminine energetic principle, the Mother and the Universal Woman. The symbolic function is in no way limited to the religious domain but constitutes a more general mode of understanding: Words are the symbols that allow us to represent our ideas. Characters are symbols that graphically represent words. Language is a particular form of symbol. Numbers are symbols. All religions and philosophies can be viewed as efforts to discover the nature of the perceptible world, the process of manifestation of existence, and the purpose of life and death. Their constant mode of expression is symbolic. The Image, the art of painting, in religions that are not aniconic, conveys powerful and significant symbols revealing trends in societies and sensitive cultural differences that exist between different civilizations. There are indeed very important symbolic dissimilarities between the representations of the Goddess. The Paleolithic and Neolithic goddesses are mother goddesses but also goddesses-women, sexed. The sexual characters of the "Venus of Willendorf" or the "Lady with Leopards" are very obvious. Cybele has a lover, Attis, whom she emasculates to avenge her infidelity. In Hinduism the images of Kali, Durga, Sarasvati, Lakshmi, Bhavani ("The one who gives existence ") Or Lajja Gauri (" modest gold ") are symbolic of the woman, of the wife, of the mistress, the lover, and often have very strong sexual characteristics. In Hinduism the Yoni, female genital organ is the symbol of feminine energy. Its representation is generally associated with that of the sex of the man, the Lingam, symbol of the masculine energy. From which derives the allegorical representation of Yin and Yang in Chinese civilization. It should be noted that the Christian symbolism shares with Semitic religions (Judaism and Islam) a very powerful puritanism that throws a thick veil, real and not only allegorical in Islam, on woman as a sexed being. The loving woman does not exist in these religious traditions, or only to deceive the man. The enemy, like Judith, Jael or Dalila. Christian iconography magnifies the mother, but leaves the woman, and the sexual relationship, in the shadows, or even denies and persecutes her . In Catholic Christianity the emblematic women are the Virgin, mother of God through the operation of the Holy Spirit, and the Saints women, all virgins, or else, like Mary Magdalene, immensely repentant of committed THE Fault. In Islam, the woman is a land of plowing, to be spared, provided that she obeys the man, as the man bows down to Allah. With Christianity we are very far from the naturalistic and realistic allegories of the Paleolithic and Neolithic times. We are very far from the goddesses of the Erotic Love of Greek mythology, and the immensely diversified but powerfully sexual symbolism of Hinduism. These differences find may be their origin in the two different and even opposite modes of organization of human societies: matriarchal and patriarchal societies. Christianity has many inherited of Semitic societies. But these societies developed their founding myths at a time when the patriarchal model characteristic of pastoral and nomadic societies dominated them. This is particularly the case of Judaism, and later of Islam On the other hand, Hinduism was constructed by totally modifying the Vedic, imported by the Indo-European invaders. A Vedic religion, male, characteristic of patriarchal thought, dominated by male Gods. This modification was made by borrowings, absolutely decisive, even considerable, to the symbolic representations of Dravidian civilizations, wich preceded the Indo-European invasions. This Civilizations, like that of the Indus, were sedentary, agricultural, urban and commercial. Lingam and yoni are Dravidian symbols and absolutely not Indo-European. Greek antiquity is an example of the superposition and coexistence of the two matriarchal and patriarchal cultures. The male Gods arrive with the Indo-European invaders. They supplant the goddesses of earlier times. Zeus is the king of gods, he collects adulterous relations and Hera, his wife, can only be angry. But the goddesses are not eliminated . They even challenge a little, like Hera (Juno) who persecutes the mistresses of her husband, and also by deceiving him a little (not too much). Moreover, Zeus, at the time when he was pursued by his father, found a temporary refuge, the time to grow, thanks to his mother, in Crete, a pre-Indo-European civilization no doubt of the same type as that the dravidian society of India, much more favorable to women. And to the woman who wants to preserve her child from male domination. It is true that we men, we sometimes have trouble tolerate the emancipation of our sons. Ancient Greek society, like that of Rome, is therefore developing a very feminist art of painting and sculpture. An art in which the Goddess is not only the Mother Goddess but also the Goddess-Woman, the Goddess of Erotic Love (Aphrodite-Venus), the Goddess-Lover. And even the Sapphic Woman Goddess, like Artemis. But this same Greek society is built daily in a very paternalistic way brought by the Indo-European invaders. A society that is obviously very different from those seen in Minoan Crete and Egypt, where the woman appears much freer. The Greek woman and the Roman woman, the model woman of these societies, is the Matron; that is, the wife and the mother, virtuous, the wife of homework. She reigns over the house, the young children, but only goes out accompanied by a slave. Erotic games are forbidden to him. This is how Lucretia, raped by Sextus Tarquin, commits suicide to escape dishonor. Conjugal love is only for the reproduction, and the virtue of the woman, conditioned, is a guarantee of the legitimacy of the children. For erotic love there are free women and also in Greece young men . The traditional Hindu society was built, much earlier than the Greek one, on a similar model: by separating the woman-wife-mother from the woman-free, mistress. But with a considerable difference: Infinitely less puritanism, and without the moral reprobation that attaches itself in the Semitic or Semitised circles to the sexual act and to eroticism. For the unmarried free Hindu woman, her caste duty is the Love-Erotic and there is no reprobation attached to it. His destiny is only different, it is not shameful. In fulfilling her role as a free woman she obeys her duties and her "reincarnation" will not be a regression in the hierarchy of the living, on the contrary. A book such as Kamasutra, unthinkable in a Semitic and Indo-European cultural environment, bears witness to this. In other words, the Hindu society was built, in part, and maintained, despite the very long period of Islamic occupation, from archetypes and very ancient symbols, prior to the 2nd millennium BC. Symbols and archetypes that can be seen in the West when studying Cretan and Egyptian civilizations. Symbols of which we see the obvious trace in Greek Mythology. Symbols that reappear in European painting, in Italy, at the "Renaissance". No conflict with Catholic representation. As shown by Alessandro Botticelli whose whole work combines the two heritages, pagan and Christian. In this new symbolism the Goddess is Woman-Lover as much as Mother, and not only Mother, as in Christian and more generally Semitic symbolism. And the symbolism of the Goddess in contemporary art, the official one? There is no more goddess, humanity is progressing, it is obvious.



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